Introduction

A F S I

Alerte Faux Souvenirs Induits

Maison des Associations du 20e – BAL n° 31

1/3 rue Frédérick Lemaître – 75020 PARIS – Métro :  Jourdain – Ligne 11 -

Tél. : 06 81 67 10 55

Notes de l'AFSI

Le rôle de l’A F S I est de venir en aide aux victimes, et leur famille, de thérapeutes déviants et psychosectaires. Devant la recrudescence des faux souvenirs induits par certains thérapeutes qui considèrent que tous les problèmes existentiels de leurs patients sont dus à un traumatisme vécu dans leur enfance, nous recevons dans notre association de plus en plus de parents injustement accusés par leurs enfants majeurs, et même plus que majeurs, puisque certains enfants ont dépassé les 50 ans,  l’ A F S I tire la sonnette d’alarme.  

En effet, nous pensons qu’il est important d’avertir le public de la nocivité des pseudo-thérapies basées sur la recherche des souvenirs de la petite enfance, appelées thérapies de la mémoire recouvrée (RMT) et surtout pratiquées par des « thérapeutes non diplômés, mais experts en tout et n’importe quoi » et que nous appelons thérapeutes déviants.

Nous avons retrouvé ci-dessous quelques textes (non exhaustifs) de scientifiques américains et francophones, spécialistes de la mémoire, expliquant la complexité des souvenirs retrouvés en thérapie et nous espérons qu’ils seront lus par de nombreux enfants accusateurs, ce qui, nous le souhaitons, devrait les faire réfléchir sur leurs accusations et les faire revenir vers leur famille.  

Nous espérons également que ces documents éclaireront les magistrats et enquêteurs qui travaillent sur des dossiers d’accusations tardives d’enfants majeurs mais également sur des dossiers de victimes de thérapeutes déviants.

Dans notre association nous constatons de plus en plus souvent  plusieurs mobiles pour que les enfants accusent leurs parents :

  • Lorsque les grands-parents demandent par voie de Justice le droit de visite de leurs petits-enfants dont ils sont privés depuis très longtemps.
  • Les grands-parents n’ayant plus aucun contact avec leurs petits-enfants se voient dans l’obligation d’avoir recours à la Justice pour demander, à juste titre, de faire valoir leur droit de grands-parents pour revoir leurs petits-enfants, qu’ils ont souvent eus à charge durant plusieurs années : c’est à ce moment-là que les adultes, pour faire obstacle à la Justice et empêcher les petits  de voir leurs grands-parents, que souvent ils réclament, accusent leurs parents de maltraitance et encore plus grave, d’inceste, afin que ceux-ci aient à répondre de leurs supposés abus. Commence alors une longue descente aux enfers pour les malheureux parents qui seront à jamais privés de leurs petits-enfants. 
  • Lorsque les parents sont divorcés, nous rencontrons deux cas de figure :
  • Le divorce a eu lieu lorsque les enfants étaient petits, si les accusations n’ont pas eu lieu au moment du divorce elles arrivent dès la majorité des jeunes enfants, souvent manipulés  par la maman. Ces accusations sont souvent liées à un problème financier.
  • Le divorce est ancien et a eu lieu lorsque les enfants étaient majeurs,  alors même qu’ils avaient depuis rompu toute relation avec l’autre parent, ces enfants veulent pour une raison ou une autre, « venger » leur mère bafouée d’autant que leur père (c’est souvent le cas)  a refait sa vie avec une nouvelle compagne avec qui il est très  heureux.
  • Lorsque le parent – ou les parents –  stoppe (nt)  les envois de chèques, souvent  à fonds perdus (ce  qui dure souvent  depuis des années)  sans aucun résultat ni remerciement d’ailleurs.  

Alors-là tout est permis pour traduire les parents en Justice, quel que soit leur âge. Bien sûr, il y a la thérapie et les faux souvenirs, à laquelle s’ajoutent, les ressentiments, les griefs, la jalousie, les fantasmes les mensonges et parfois la drogue, pour faire « tomber » le père, ou le (s)  parent (s)  présumé (s) coupable (s).

Nous avons classé ces textes par catégorie :

Il ne s’agit pas pour notre Association de nier ni de minimiser la réalité des abus sexuels, de l’inceste et de la maltraitance des jeunes enfants. Il ne s’agit pas non plus de dire que toutes les psychothérapies sont négatives, mais il nous semble essentiel de dénoncer les thérapies déviantes générant les Faux Souvenirs et les conséquences qu’elles entraînent sur les personnes, d’autant qu’elles nuisent fortement au combat légitime des vraies victimes.